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#Posté le samedi 05 décembre 2009 02:19

MAINTENANCE

Selon la définition de l'AFNOR, la maintenance vise à maintenir ou à rétablir un bien dans un état spécifié afin que celui-ci soit en mesure d'assurer un service déterminé [1].

La maintenance regroupe ainsi les actions de dépannage et de réparation, de réglage, de révision, de contrôle et de vérification des équipements matériels (machines, véhicules, objets manufacturés, etc.) ou même immatériels (logiciels).

Un service de maintenance peut également être amené à participer à des études d'amélioration du processus industriel, et doit, comme d'autres services de l'entreprise, prendre en considération de nombreuses contraintes comme la qualité, la sécurité, l'environnement, le coût, etc.

Origines [modifier]
Les activités de maintenance, au sens de dépannage d'un équipement, ont toujours existé. Mais ces activités étaient au départ peu ou non formalisées : elles n'étaient pas nécessairement assurées par du personnel spécialisé, ni encadrées par des méthodes spécifiques. De plus, elles consistaient essentiellement à réparer un équipement une fois que celui-ci était défaillant, mais n'intégraient que peu la notion de « préventif », c'est-à-dire des interventions visant à prévenir une panne.

La notion formalisée de « maintenance » (à l'origine, on parlait d' « entretien ») est née dans l'industrie de production de biens vers la fin des années 1970. Puis, dans les années 1990, elle commença à gagner le secteur de production de services. Aujourd'hui elle est susceptible de concerner tous les secteurs d'activité : services généraux, immobilier, transport, logiciel, etc.


Définitions normatives [modifier]
Une première définition normative de la maintenance fut donnée par l'AFNOR en 1994 (norme NFX 60-010), à savoir « l'ensemble des actions permettant de maintenir ou de rétablir un bien dans un état spécifié ou en mesure d'assurer un service déterminé ».

Depuis 2001, elle a été remplacée par une nouvelle définition, désormais européenne (NF EN 13306 X 60-319) : « Ensemble de toutes les actions techniques, administratives et de management durant le cycle de vie d'un bien, destinées à le maintenir ou à le rétablir dans un état dans lequel il peut accomplir la fonction requise. »

La Fédération européenne des sociétés nationales de maintenance (European Federation of National Maintenance Societies ou EFNMS) propose une définition similaire en anglais : « All actions which have the objective of retaining or restoring an item in or to a state in which it can perform its required function. The actions include the combination of all technical and corresponding administrative, managerial, and supervision actions » (littéralement « Toutes les actions qui ont pour objectif de garder ou de remettre une chose en état de remplir la fonction qu'on exige d'elle. Ces actions regroupent toutes les actions techniques et toutes les actions d'administration, de direction et de supervision correspondantes »).


Typologie de la maintenance des machines [modifier]
Il existe 2 façons complémentaires d'organiser les actions de maintenance :

La maintenance corrective, qui consiste à intervenir sur un équipement une fois que celui-ci est défaillant. Elle se subdivise en :
Maintenance palliative : dépannage (provisoire) de l'équipement, permettant à celui-ci d'assurer tout ou partie d'une fonction requise ; elle doit toutefois être suivie d'une action curative dans les plus brefs délais.
Maintenance curative : consistant en une remise en l'état initial.
La maintenance préventive, qui consiste à intervenir sur un équipement avant que celui-ci ne soit défaillant, afin de tenter de prévenir la panne. On interviendra de manière préventive soit pour des raisons de sûreté de fonctionnement (les conséquences d'une défaillance sont inacceptables), soit pour des raisons économiques (cela revient moins cher) ou parfois pratiques (l'équipement n'est disponible pour la maintenance qu'à certains moments précis). La maintenance préventive se subdivise à son tour en :
Maintenance systématique, périodique ou programmée : Ces trois termes sont synonymes. Ils désignent des opérations effectuées systématiquement, soit selon un calendrier (à périodicité temporelle fixe), soit selon une périodicité d'usage (heures de fonctionnement, nombre d'unités produites, nombre de mouvements effectués, etc.) ;
Maintenance conditionnelle : réalisée à la suite de relevés, de mesures, de contrôles révélateurs de l'état de dégradation de l'équipement.
Maintenance prévisionnelle : réalisée à la suite d'une analyse de l'évolution de l'état de dégradation de l'équipement.
Diverses méthodes permettent d'améliorer la planification et l'ordonnancement des actions de maintenance :

Réseau PERT
Diagramme de Gantt
Méthode MERIDE
Analyse AMDEC
Par ailleurs, il existe des logiciels de gestion de maintenance assistée par ordinateur (GMAO), spécialement conçus pour assister les services de maintenance dans leurs activités.


Typologie de la maintenance des logiciels [modifier]
En informatique logicielle, on parle assez régulièrement de 3 types de maintenance :

la maintenance corrective : elle consiste à corriger les défauts de fonctionnement ou les non-conformités d'un logiciel,
la maintenance évolutive : elle consiste à faire évoluer l'application en l'enrichissant de fonctions ou de modules supplémentaires, ou en remplaçant une fonction existante par une autre, voire en proposant une approche différente.
la maintenance adaptative : sans changer la fonctionnalité du logiciel, elle consiste à adapter l'application afin que celle-ci continue de fonctionner sur des versions plus récentes des logiciels de base, voire à faire migrer l'application sur de nouveaux logiciels de base (un logiciel de base étant un logiciel requis pour l'exécution d'une application; exemples : système d'exploitation, système de gestion de base de données).

Les sigles de la maintenance [modifier]
De même que le mot et le concept, les nombreux sigles de la maintenance sont d'origine anglo-saxonne. Toute une néologie a vu le jour, dont l'élément le plus spectaculaire est la kyrielle des sigles commençant par MT (initiales de mean time, litt. « temps moyen », c'est-à-dire durée moyenne, intervalle de temps moyen, et par voie de conséquence, moyenne des temps). Quelques sigles à titre d'exemples, assortis de leur traduction plus ou moins littérale :

MTBF mean time before failure, temps moyen avant défaillance;

MTBD : mean time between defects, temps moyen entre défauts;
MTBE : mean time between errors, temps moyen entre erreurs;
MTBF : mean time between failures, temps moyen entre (deux débuts de) pannes;
MTBM : mean time between maintenances, durée moyenne entre maintenances;
MTBO : mean time between overhauls, temps moyen entre révisions;
MTBR : mean time between removals, temps moyen entre déposes;
MTBUR : mean time between unscheduled replacements, temps moyen entre remplacements non planifiés;

MTTF : mean time to failure, temps moyen sans panne (entre la fin d'une panne et le début d'une autre);
MTTF : mean time to fix temps moyen entre l'apparition d'un problème et sa solution;
MTTM : mean time to maintenance, temps moyen jusqu'à la maintenance;
MTTR : mean time to recovery, temps moyen jusqu'à la remise en route;
MTTR : mean time to repair, temps moyen jusqu'à la réparation;
MTTR : mean time to restoration, temps moyen jusqu'à la remise en service;
MTTUR : mean time to unscheduled removal, temps moyen jusqu'à la dépose non programmée.

Maintenance et humour [modifier]
Devant l'inflation néologique décrivant les différents types de maintenance possibles (expressions sur le modèle adjectif + maintenance en anglais et maintenance + adjectif en français), quelques esprits malicieux ont inventé des expressions désignant des types de maintenance peu orthodoxes :
- percussive maintenance (maintenance percussive ou maintenance par percussion), autrement dit la remise en marche par coup de pied ou par bourrade;
- provocative maintenance (maintenance provocative ou maintenance par provocation), en d'autres termes la mise hors d'état de l'équipment.
Pour la maintenance en situation de crise ou d'urgence, il est question d' hysterical maintenance (maintenance hystérique)...


Notes et références [modifier]
↑ cf infra, Définitions normatives.

Voir aussi [modifier]
Depannage hydraulique
Voir « maintenance » sur le Wiktionnaire.


Articles connexes [modifier]
Topomaintenance
Maintenance de patrimoines immobiliers
Nous sommes une société spécialisée dans les services informatique aux entreprises et à la personne. Vous trouverez ci-dessous un résumé de nos différents secteurs d'activité et une liste de nos département informatique.

En cliquant sur les images, vous pourrez accédez à une information plus détaillée sur nos activités au sein de nos différents départements.

Dépannage Informatique
Société spécialisé en dépannage informatique, services de dépannage informatique en atelier à domcile et sur site, formation informatique. sécurité Informatique contre l'intrusion par Internet et contre la perte de vos données, par la sauvegarde de données en local et sur Internet. Spécialistes des Réseaux : Ethernet, ADSL, WIFI, CPL. Intervention sur Paris et Ile de France.


Revendeur des solutions : Trend Micro, Acronis, EBP.
Les prestations informatique de ce département s'adressent aussi bien aux particuliers qu'aux entreprises.




Location ordinateur, Vidéoprojecteur, LCD, PLASMA...
Location ordinateur Portable, location ordinateur de Bureau, Location de Matériel Informatique, location de Vidéoprojecteur, d'écran plat LCD, location d'écran Plasma, location d'Imprimante, de Graveur DVD, en Longue et Courte Durée, Exposition, Séminaire, Paris, Salon, événementiel, en Ile de France (01) et en Europe. Ecrans Plasma 42'' et 50''.

Les prestations informatique de ce département s'adressent aussi bien aux particuliers qu'aux entreprises.




Récupération de Données, Disque dur Cassé
Récupération de vos données sur tout support magnétique endommagé, vos données sont perdues, elles on subies un formatage accidentel, nous pouvons récupérer vos données dans notre laboratoire ISO 5 Classe 100, diagnostic gratuit 92% de réussite, vos disques durs cassés, MAXTOR, IBM, HITACHI, SEAGATE, EXCEL STORE... sur Serveur, PC et MAC, IDE, SATA, RAID. Le meilleur service au meilleur prix. Avec nous vos disques durs en panne sont dans de bonnes mains.

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Duplication et Pressage DVD
DVD duplication CD MiniDV, Authoring, Pressage DVD CD, DVD Card, Business Card, K7 VHS, 8mm vidéo, Sticker, Montage vidéo, Vidéo d'entreprise, transfert vidéo audio, restauration de vieux support media vinyle.
Nos prestations de hautes qualités et nos tarifs sont parmis les meilleurs de la profession, consultez nous pour un devis gratuit.

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Création de Sites Web statiques et dynamique
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Nous pouvons vous créer des sites web de type statiques, c'est à dire avec du contenu ne nécessitant pas l'interaction avec de bases de données. Et des sites web dynamiques qui eux fonctionnent avec des bases de données relationnelles.
Plus riches mais aussi plus sensibles à créer ces sites web vous permettent d'envisager un site en intéraction avec vos clients.
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Les prestations informatique de ce département s'adressent aussi bien aux particuliers qu'aux entreprises.



Maintenance Informatique
Nos prestations de maintenance informatique sont destinées aux PME et aux TPE. Leurs buts est de permettre d'avoir un parc et un outil informatique en bon état, toujours capable de répondre à vos sollicitations et dont la sécurité vous assure un accès permanent à vos informations.
Les fréquences et les durées d'intervention sont différentes selon l'importance de votre parc informatique et selon votre activité.
En plus de nos prestations de maintenance informatique, nous nous faisons un devoir de vous conseiller gratuitement dans vos choix de matériel et de logiciel.
Notre quotidien, fiabiliser, sécuriser, sauvegarder et rendre disponible vos données d'entreprise, afin d'éviter que vous en deviez devenir client du département récupération de données.

Les prestations informatique de ce département s'adressent aux entreprises.
Nos devis sont gratuits


Les Annuaires de Référencement
Afin de compléter notre offre de prestations informatique, nous avons développés des sites web annuaire à forte valeur ajoutée, afin d'offrir à nos clients et à nous même, un certain nombre de leviers d'amélioration de notoriété. Ces annuaires, dont un exemple est 01-AGF Annuaire sont à la pointe de la technologie en Web 2.0 et basé sur une architecture professionnelle à la DMOZ avec par exemple quelque 21 600 catégories afin de mieux classer votre site web internet.
Ces annuaires ont une cible qui est l'internaute, sans tricherie ou astuce dans le plus pur respect des règles, aussi c'est le meilleur gage de qualité et qui paye aujourd'hui auprès des moteurs de recherche intelligents.
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#Posté le lundi 07 juillet 2008 02:29

SYSTEME D'EXPLOITATION

Le système d'exploitation (SE, en anglais Operating System ou OS) est un ensemble de programmes responsables de la liaison entre les ressources matérielles d'un ordinateur et les applications informatiques de l'utilisateur (traitement de texte, jeu vidéo...). Il fournit aux programmes applicatifs des points d'entrée génériques pour les périphériques.

Le noyau du système [modifier]
Article détaillé : Noyau de système d'exploitation.
Le noyau (ou c½ur) assure les fonctionnalités suivantes :

gestion des périphériques (au moyen de pilotes) ;
gestion de l'exécution des programmes (aussi nommée processus) :
gestion de la mémoire attribuée à chaque processus ;
ordonnancement des processus (répartition du temps d'exécution sur le ou les processeurs).
synchronisation et communication entre processus (services de synchronisation, d'échange de messages, mise en commun de segments de mémoire, etc.)
gestion des fichiers (au moyen de systèmes de fichiers) ;
gestion des protocoles réseau (TCP/IP, IPX, etc.).
Il s'agit de la couche primordiale, celle qui est lancée lors du démarrage de l'ordinateur que l'on appelle couramment le boot. Grâce à celui-ci, les premiers services peuvent accéder aux applications système : gestion de la mémoire, accès aux disques durs et accès aux périphériques, il gère donc les ressources de l'ordinateur et permet aux différents composants matériels et logiciels de communiquer entre eux.

Dans ces systèmes d'exploitation, la mémoire vive est divisée en deux parties indépendantes : le noyau et l'espace utilisateur (ce dernier est l'espace de la mémoire dédié aux applications, ce qui permet plus de sécurité : les applications de l'espace utilisateur ne peuvent ni accidentellement ni intentionnellement accéder à une zone mémoire ne leur appartenant pas.

Les noyaux ont comme fonctions de base d'assurer le chargement et l'exécution des processus, de gérer les entrées-sorties et proposer une interface entre l'espace noyau et les programmes de l'espace utilisateur.

Le système d'exploitation, par cette double structure noyau/utilisateur, permet le plus souvent aux applications d'être indépendantes de la machine sur lesquelles elles fonctionnent. Le système d'exploitation masque donc les particularités de chaque ordinateur, en garantissant les interfaces nécessaires à la compatibilité.


Les bibliothèques [modifier]
Article détaillé : Bibliothèque logicielle.
Les bibliothèques servent à regrouper les opérations les plus utilisées dans les programmes informatiques, afin d'éviter la redondance de la réécriture de ces opérations dans tous les programmes.

On distingue généralement deux types de bibliothèques: les bibliothèques système, et les bibliothèques utilitaires. Les bibliothèques système sont constituées de fonctions permettant l'utilisation agréable des fonctionnalités systèmes (généralement des points d'entrée vers des fonctions du noyau, mais pas seulement). Les bibliothèques utilitaires contiennent des fonctions d'usage courant et pratique (fonctions mathématiques, fonctions de tri, etc).

Du point de vue du système, les bibliothèques ont différentes caractéristiques. Il y a le caractère statique ou dynamique, et le caractère partagé ou non.

Une bibliothèque statique contient des fonctions qui seront intégrées au code généré par le compilateur (édition de liens statique). L'inconvénient est qu'un code ainsi obtenu n'est pas mis à jour lorsque la bibliothèque change. L'avantage est que le code à lui seul est autonome.

Une bibliothèque dynamique est une bibliothèque qui contient des fonctions qui seront intégrées au code au moment de son exécution (édition de liens dynamique). L'avantage est que le code est à jour vis-à-vis de la mise à jour des bibliothèques. L'inconvénient est que l'exécution dépend de l'existence de la bibliothèque. On raffine aussi l'aspect dynamique en liaison tardive (intégration de la fonction lorsqu'elle est appelée) ou au chargement (intégration des fonctions dès que le programme commence à s'exécuter).

Une bibliothèque partagée est une bibliothèque dont il est garanti que le contenu ne sera présent qu'en un seul exemplaire dans le système d'exécution, les fonctions seront partagées par toutes les applications les utilisant.


Le système de fichiers [modifier]
Article détaillé : Système de fichiers.
Un système de fichiers (FS ou filesystem en anglais) ou système de gestion de fichiers (SGF) est une structure de données permettant de stocker les informations et de les organiser dans des fichiers sur ce que l'on appelle des mémoires secondaires (disque dur, disquette, CD-ROM, clé USB, etc.). Ce stockage de l'information est persistant. Une telle gestion des fichiers permet de traiter, de conserver des quantités importantes de données ainsi que de les partager entre plusieurs programmes informatiques. Il offre à l'utilisateur une vue abstraite sur ses données et permet de les localiser à partir d'un chemin d'accès.


Les outils système [modifier]
Les outils système permettent :

de configurer le système (gérer les comptes des utilisateurs, configuration des paramètres réseau, démarrage automatique des services, etc.) ;
de passer le relais aux applications proposant des services à un ou plusieurs utilisateurs ou à d'autres ordinateurs, grâce au réseau par exemple.

L'interface utilisateur [modifier]
L'interface utilisateur aussi nommé interface homme-machine (IHM) permet à un homme de se servir de l'ordinateur.

Historiquement constitué à l'origine d'interrupteurs et de lampes, puis de cartes perforées, la plupart des ordinateurs sont maintenant équipés de clavier, souris et moniteur.


La commande en ligne [modifier]
La ligne de commande (en anglais CLI pour Command Line Interface) était la seul interface disponible sur les ordinateurs des années 1970. Elle est encore utilisée en raison de sa puissance (Turing-complétude du langage), de sa grande rapidité et du peu de ressources nécessaires à son fonctionnement.


L'interface graphique [modifier]
Article détaillé : Interface graphique.
Ce type d'interface homme machine s'oppose à l'interface en ligne de commande. Les parties les plus typiques de ce type d'environnement sont le pointeur de souris, les fenêtres, le bureau, les icônes. De plus, des contrôles graphiques sont utilisés pour interagir avec l'utilisateur : les boutons, les menus, les barres de défilement. Cette interaction homme machine s'élabore que ce soit dans les interfaces graphiques ou en ligne de commande par le « Shell ». Un dispositif de pointage est nécessaire au bon fonctionnement d'une interface graphique. Cet environnement rend accessible et convivial un ordinateur .

L'interface graphique représente la partie visible du système d'exploitation,ce qui explique qu'à chaque évolution majeure de son système d'exploitation, les fabricants de systèmes d'exploitation font évoluer également l'interface graphique donnant ainsi son identité à chaque génération de ses systèmes d'exploitation.

L'interface graphique est séparée du noyau. Il est ainsi possible dans certains systèmes d'exploitation de changer ou de personnaliser son environnement graphique. L'interface de Windows XP est modifiable grâce à partir de programmes annexes, cette fonctionnalité n'étant pas incluse par défaut.

La plupart des systèmes d'exploitation sont pourvus d'une interface graphique, conviviale, simple d'utilisation à tel point qu'utiliser un ordinateur personnel ne demande plus de compétences informatiques. Les systèmes d'exploitation tels que Windows et Macintosh intègrent des outils système qui gèrent l'interface graphique nommés le GUI (comme Graphical User Interface) ainsi que des utilitaires de gestion de fichiers et de configuration du système. Ces fonctions sont communément considérées comme faisant naturellement partie de tout système d'exploitation, ce qui n'est pas forcément le cas comme le montrent certaines versions GNU/Linux ou de BSD. Certains système d'exploitation tel OpenBSD n'incluent pas d'interface graphique par défaut pour des raisons de rapidité ou de sécurité.

Les systèmes d'exploitation gèrent de plus en plus l'interface graphique de manière vectorielle (la carte graphique est chargée de l'affichage 2D comme 3D). Ces interfaces permettent de tirer profit des progrès réalisés ces dix dernières années dans les puces 3D. Le premier système à intégrer une interface vectorielle fut Mac OS X 10.2 avec un moteur graphique Quartz. En 2007, l'interface 3D la plus développée est Compiz-fusion, développée conjointement par les créateurs de Compiz et de Beryl, son dérivé (fork), fonctionnant sur des systèmes GNU/Linux. La dernière version du système d'exploitation Windows, Vista (2007) intègre également un bureau avec une interface 3D du nom d'Aero.


Les programmes applicatifs de base [modifier]
Article détaillé : Application informatique.
Des programmes applicatifs de base offrent des services à l'utilisateur (calculatrice, éditeur de texte, navigateur web, etc.). Ces programmes applicatifs sont souvent fournis en paquet promotionnel (bundle]) avec le système d'exploitation. Certaines personnes estiment qu'ils ne font pas réellement partie du système d'exploitation. La séparation entre les programmes applicatifs de base et le système d'exploitation est difficile à définir, du fait que l'un devient inutile sans l'autre, et que bon nombre d'applications sont programmées en supposant que les programmes applicatifs de base sont toujours présents.


Historique [modifier]

Un type de programme héritier d'autres systèmes d'exploitation [modifier]
Les micro-ordinateurs sont parmi les dernières générations d'ordinateurs. Les systèmes d'exploitation qui leur sont dédiés ont donc été développés après les autres types de systèmes d'exploitation (systèmes pour ordinateur central et pour station de travail dont les plus connus aujourd'hui sont GNU/Linux et Windows). Un autre type de systèmes d'exploitation existe et a été créé après l'informatique personnelle : les systèmes d'exploitation embarqués.


Les années 1980 [modifier]
À cette époque les systèmes n'avaient ni la capacité ni la nécessité d'utiliser les systèmes d'exploitation pour mini et grands ordinateurs. Les premiers systèmes d'exploitation appelés moniteurs offraient seulement des fonctionnalités très basiques, et étaient chargés le plus souvent depuis de la mémoire morte.

CP/M fut l'un des pionniers en matière de système d'exploitation installé sur un disque (et non sur mémoire morte). Ce système d'exploitation influença largement la conception de PC-DOS. Ce dernier, choisi par IBM comme système d'exploitation pour ses premiers PC, fit de Microsoft l'une des compagnies les plus rentables au monde. Les principales alternatives durant les années 1980 sur le marché des systèmes d'exploitation furent Mac OS en 1984, AmigaOS et Atari en 1985 et OS/2 en 1987.


Depuis les années 1990 [modifier]
La fin des années 1990 a vu les exigences des utilisateurs s'accroître en terme de fiabilité, de sécurité et de convivialité de l'interface graphique.

C'est ainsi que Microsoft a opéré une migration de tous ses systèmes d'exploitation, y compris ceux destinés au grand public vers la plate-forme Windows NT, mettant fin à la famille des Windows 9x.

Durant la même période, Apple a totalement repensé le noyau et l'interface de son système d'exploitation en lançant Mac OS X. Le noyau est basé sur un système UNIX et le moteur d'affichage de l'interface graphique, Quartz, géré en mode vectoriel.

Enfin, le troisième acteur des systèmes d'exploitation est constitué par l'ensemble des distributions Linux. Ses parts de marché dans le domaine des ordinateurs personnels sont minoritaires, mais très présent sur le marché des serveurs. Depuis quelques années, la communauté de développeur de Linux étend les services auprès des néophytes avec des distributions comme Ubuntu ou Mandriva. Cette ouverture est réussie tant sur le plan technique que commercial puisque certaines marques proposent leurs ordinateurs grand public avec Linux. Par exemple certains ordinateurs DELL sont proposés avec une système d'exploitation Ubuntu.


Architecture matérielle [modifier]
Microsoft Windows n'est actuellement[1] compatible qu'avec les processeurs Intel, AMD et VIA, en utilisant les multi-processeurs (et le multicore) en deux versions : mode 32 bits et mode 64 bits.

Microsoft Windows CE est compatible qu'avec les processeurs ARM et MIPS.

Linux s'est vu adapté sur à peu près toutes les architectures disponibles. Les diverses distributions Linux proposent un ensemble plus ou moins étendues d'architecture.

Jusqu'en 2006, Mac OS n'était compatible qu'avec les ordinateurs Apple, équipés de processeurs Motorola.

Depuis 2006, les ordinateurs Apple utilisent des processeurs Intel rendant possible l'utilisation de Windows sur les ordinateurs Apple et Mac OS sur Intel et AMD.Il est possible de réaliser un triple boot, à savoir installer les trois systèmes Windows, MacOS et Linux sur une seule et même machine, en ayant le choix du système au démarrage.


Compatibilité des pilotes [modifier]
Mais ces problèmes peuvent aussi venir des pilotes des différents périphériques qui proviennent d'une part des périphériques pour lesquels aucun pilote n'a été développé, comme c'est parfois le cas pour Linux. Et d'autre part pour Mac OS où certains pilotes ne sont jamais développés pour les périphériques qui ne sont pas censés être montés dans un ordinateur Macintosh.

Ces manques sont généralement compensés par le travail de développeurs indépendants ou de communautés de développeurs libres.


L'interopérabilité [modifier]
Article détaillé : Interopérabilité en informatique.

Pour les systèmes de fichiers [modifier]
L'un des problèmes d'interopérabilité et celui de l'échange de données au travers des mémoires de masses c'est à dire les systèmes de fichiers :L'utilisation de programmes utilitaires adaptés peut être nécessaire pour échanger des données d'un système à l'autre.


Par réseau [modifier]
La popularité d'Internet a permis de généraliser l'utilisation de ses protocoles. L'échange de données par réseau n'est plus un problème majeur.


Liste [modifier]
Principaux systèmes
d'exploitation
BSD
FreeBSD - NetBSD - OpenBSD
DragonFly BSD - PC-BSD
GNU/Linux (Liste)
Debian - Fedora - Gentoo
Mandriva - Red Hat - Slackware
SuSE - Ubuntu
Mac OS
Système 5 - 6 - 7 - 8 - 9
Mac OS X -.0 -.1 -.2 -.3 -.4 -.5- .6 - Server
MS-DOS - Microsoft Windows
1.0 - 2 - 3.x - 95 - 98 - Me
NT - 3.5x - 4.0 - 2000
XP - 2003 - Vista - 2008
Seven (en développement)
Autres
AmigaOS - BeOS - Inferno
LynxOS - Haiku OS - OS/2
QNX - Solaris - UNIX - MVS
OS/360 - OS/390 - OS/400 - Plan 9
ReactOS - VMS - ZETA - FreeDOS
Article détaillé : Liste des systèmes d'exploitation.
Liste non-exhaustive de systèmes d'exploitation :

OS/2 d'IBM ;
OS/400 présent sur les moyens systèmes IBM (AS/400 - ISéries) ;
Mac OS : le premier système d'exploitation des ordinateurs Apple Macintosh, qui a succédé aux systèmes Lisa et Apple II, et a été suivi de Mac OS X puis d'iPhone OS ;
VMS et OpenVMS (Compaq, ex-Digital) ;
la famille des DOS, dont :
PC-DOS (version fournie par IBM avec les premiers x86), MS-DOS, DR-DOS, FreeDOS, PTS-DOS...
Windows 9x, le système d'exploitation fenêtré de Microsoft basé sur le MSDOS ;
Windows NT ;
Dérivés d'UNIX (sous différentes déclinaisons : BSD, System V, etc.) dont :
GNU/Linux : un système d'exploitation libre s'appuyant sur le noyau Linux et les outils GNU.
Distributions : Debian, Mandriva, Ubuntu, Gentoo, Red Hat, Fedora, SuSE, Slackware, EduLinux...
la famille BSD : un effort réussi pour rendre sa liberté au système de Berkeley comprenant :
NetBSD, OpenBSD et son dérivé OliveBSD, FreeBSD et ses dérivés, PicoBSD et DragonFly BSD, Darwin (sur lequel est construit Mac OS X, semi-propriétaire).
les UNIX propriétaires :
AIX (IBM, SystemV), A/UX (Apple, SystemV), BOS (Bull Operating System), Irix (Silicon Graphics, SystemV), HP-UX (Hewlett Packard, SystemV), LynxOS (LynuxWorks), NeXTSTEP (NeXT, BSD), Sinix (Siemens), Solaris (Sun, SystemV), SunOS (Sun, BSD), Tru64 (Compaq).
les systèmes d'exploitation grands systèmes (mainframes) :
Multics (père d'UNIX) et héritier de CTSS
IBM : MVS, VM, DOS/VSE, TPF
Bull : GCOS
Siemens : BS2000
ITS, TOPS-10 et TOPS-20
Symbian OS est un système d'exploitation pour Smartphones






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#Posté le lundi 07 juillet 2008 02:21

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 01:15

OUTIL DE L'INFORMATIQUE

ORDINATEUR

Un ordinateur personnel, encore appelé micro-ordinateur ou ordinateur individuel, est un ordinateur destiné à l'usage d'une personne et dont les dimensions sont assez réduites pour tenir sur un bureau.

Sommaire [masquer]
1 Architecture matérielle du micro-ordinateur
2 Architecture fonctionnelle du micro-ordinateur
3 Historique et évolutions
4 Quelques modèles d'ordinateurs personnels
4.1 Le marché mondial des PC
5 Achat d'un ordinateur : portable ou de bureau
5.1 Avantages des ordinateurs portables
5.2 Inconvénients des ordinateurs portables
5.3 Avantages des ordinateurs de bureau
5.4 Inconvénients des ordinateurs de bureau
6 Voir aussi
6.1 Liens internes
6.2 Références
6.3 Liens externes



Architecture matérielle du micro-ordinateur [modifier]
Un ordinateur est composé d'une carte mère à laquelle sont reliés différents périphériques par l'intermédiaire d'interfaces d'entrée-sortie soudées sur la carte mère (circuits et connecteurs associés) ou enfichés dans des connecteurs d'extension (cartes).La carte mère est la carte principale de l'ordinateur. Elle reçoit le microprocesseur, les barrettes mémoires et les connecteurs d'extension.


Architecture fonctionnelle du micro-ordinateur [modifier]
Le micro-ordinateur est un système de traitement automatisé de l'information, qui reçoit des informations en entrée (périphériques d'entrée), en permet la mémorisation temporaire et le traitement (unité centrale), la sauvegarde et l'archivage (périphériques de stockage et de sauvegarde), la communication (périphériques d'entrée/sortie), l'affichage et l'impression (périphériques de sortie).


Historique et évolutions [modifier]
Les ordinateurs personnels sont apparus lorsque le coût et la dimension des ordinateurs ont pu être suffisamment réduits pour être vendus au grand public. Avant cela, les ordinateurs produits par l'industrie étaient des machines centrales partagées entre de nombreux utilisateurs qui y accédaient au moyen de terminaux numériques.

L'histoire des ordinateurs personnels se confond en partie avec celle des microprocesseurs. Un micro-ordinateur, avant d'être un ordinateur petit est un ordinateur à (un) microprocesseur : Les premières machines sont apparues en kit dans les années 1970 après la création du premier microprocesseur, l'Intel 4004. La question de savoir qui a créé le premier micro-ordinateur est source de controverse.

Si l'on considère le premier système en kit, il semblerait que ce soit Intel avec son kit MCS4 en 1971.
Si l'on considère la première machine vendue toute assemblée prête à l'emploi, il s'agit du Micral de l'entreprise française R2E en 1972.
Si l'on considère le premier ordinateur personnel (conçu pour et vendu à des particuliers), il s'agit de l'Altair 8800 en 1975.
Les premiers ordinateurs personnels populaires et souvent cités ensemble comme ayant lancé la « révolution » de l'informatique personnel sont apparus en 1977. Il s'agit de :

l'Apple II d'Apple ;
le TRS-80 de Tandy ;
le Commodore PET de Commodore International.
En 1981 IBM a produit l'IBM PC. Cet ordinateur personnel et ses descendants, les compatibles PC, ont progressivement dominé le marché, approchant les 100 %. Le dernier ordinateur personnel à occuper une place non négligeable dans le marché est le Macintosh d'Apple. Toutefois, la convergence croissante entre le matériel utilisé dans les Macintosh et celui utilisé dans les PC — allant jusqu'à l'adoption, à partir de 2006, de processeurs Intel par Apple — minimisent le fossé traditionnel entre les deux mondes. Les différences principales entre micro-ordinateurs porteront désormais essentiellement sur leurs systèmes d'exploitation.


Quelques modèles d'ordinateurs personnels [modifier]

moniteur
carte mère
processeur
connecteurs ATA
mémoire vive
carte d'extension
alimentation
lecteur CD
disque dur
clavier
souris
Dresser une liste exhaustive de tous les ordinateurs personnels ayant existé jusqu'à nos jours est une tâche bien difficile. Voici donc une liste alphabétique de quelques ordinateurs personnels ayant marqué leur époque :

Altair 8800 (1975), vendu en kit, le premier logiciel de Microsoft (un BASIC) est conçu pour lui
Amstrad CPC (1984-1989)
Apple I, II et III (1976-1980)
Archimedes d'Acorn : premier ordinateur RISC grand public
Apple Macintosh (depuis 1984 - existe encore aujourd'hui. Deuxième ordinateur graphique d'Apple après le Lisa)
Atari ST (1985-1989)
Commodore VIC-20 (1982)
Commodore 64 (1983)
Commodore Amiga (1985-1994)
Commodore PET (1977)
Compucolor (1975), le premier à afficher sur un écran couleur - ce qui était du jamais vu pour un ordinateur personnel au moment de son lancement
DAI Imagination machine, très orientée musique et graphismes (1980)
Exidy Sorcerer (1978) : première machine à revendiquer des caractères programmables
IBM 5100 et 5110 (1975-1977), langages BASIC et APL en ROM
Kenbak-1 (1971), vendu par correspondance, sans microprocesseur.
Micral (1972-1973), entre la grosse calculatrice et l'ordinateur
Ordinateurs de type MSX (8 bits) (1983-1990)
Oric : Oric 1 et Oric Atmos
IBM-PC et compatibles, depuis 1981, à l'origine de presque tous les ordinateurs actuels
Sinclair Research : ZX80, ZX81, ZX Spectrum, Sinclair QL
Thomson TO7 et MO5 (1982-1986)
TI-99/4A de Texas Instruments (1979), le premier 16 bits du marché
Tandy TRS-80 (1977-1985)

Le marché mondial des PC [modifier]
Parts de marché du marché mondial des PC au 3e trimestre 2007[1] :

Hewlett Packard (Etats-Unis) (18,8%)
Dell (Etats-Unis) (14,4%)
Acer (Taïwan) (8,1%)
Lenovo (ex-PC d'IBM) (Chine) (8%)
Toshiba (Japon) (4,4%)
autres (46,3%)
Marché mondial en 2007 selon le cabinet d'audit Gartner :

Le nombre d'unités vendues à augmenté de 13,4% par rapport à 2006, soit 271 millions d'unités vendues dans le monde
Parts de marché en volume selon Gartner en 2007:

Hewlett Packard (Etats-Unis) (19,2%). Croissance de 27,4% sur un an
Acer (Taïwan) (13%). Croissance de 36,3% sur un an
Dell (Etats-Unis) (10,5%)
Lenovo (ex-PC d'IBM) (Chine)
Toshiba (Japon). Croissance de 26,1% sur un an

Achat d'un ordinateur : portable ou de bureau [modifier]
Le prix des ordinateurs portables a beaucoup diminué au cours des dernières années et l'ordinateur portable est devenu une alternative alléchante au traditionnel ordinateur de bureau.

L'ordinateur portable possède des avantages indéniables pour les travailleurs mobiles qui doivent transporter leurs ordinateurs, par exemple les vendeurs qui visitent leurs clients. Cependant, l'ordinateur de bureau est encore l'alternative la plus avantageuse pour les travailleurs sédentaires et les utilisateurs résidentiels.


Avantages des ordinateurs portables [modifier]
La légèreté et le faible encombrement permettent de transporter l'ordinateur facilement.
Le faible encombrement est aussi un avantage pour ceux qui disposent de très peu d'espace au travail ou à la maison.
Facilite la présentation des produits et service ou autre si vous avez un projet à présenter devant les jurés (personne ou société).
Discrétion : l'ordinateur portable se range facilement lorsqu'on ne l'utilise pas.

Inconvénients des ordinateurs portables [modifier]
C'est plus cher.
Le remplacement de l'écran, du clavier et de certains composants importants est impossible.
Tout est « comprimé » (composants et autres), ce qui favorise les pannes.
Un ordinateur portable est plus fragile.
Convient mal aux jeux-vidéos.

Avantages des ordinateurs de bureau [modifier]
Les qualités ergonomiques : L'écran et le clavier peuvent être placés à l'endroit et à la hauteur qui maximisent le confort de l'utilisateur.
Le prix d'un ordinateur de bureau est de 20% à 40% inférieur au prix d'un ordinateur portable de puissance comparable.
L'ordinateur de bureau est plus robuste et évacue mieux sa chaleur qu'un ordinateur portable.
L'ordinateur de bureau est aussi plus facile et moins coûteux à réparer qu'un ordinateur portable.
Après quelques années, il est possible de changer quelques pièces d'un ordinateur de bureau pour en prolonger la vie, ce qui est à peu près impossible avec un ordinateur portable.

Inconvénients des ordinateurs de bureau [modifier]
L'inconvénient majeur réside dans leur encombrement, et donc à la difficulté de les déplacer. Ils nécessitent donc un meuble, voire une pièce dédiée.

Voir aussi [modifier]
Wikibooks propose un ouvrage abordant ce sujet : S'équiper d'un PC.


Liens internes [modifier]
Ordinateur
Ordinateur portable
Assistant personnel
Console de jeux vidéo
Station de travail
Ordinateur central
Microprocesseur
Systèmes d'exploitation


MACHINE VIRTUELLE :

Dispositif logiciel qui permet de faire exécuter des instructions sans tenir compte de la plate-forme (Linux, Macintosh, Windows). Java utilise une machine virtuelle pour s'exécuter sur la plate forme cliente, peut importe, la plate forme que le développeur à employer, la machine virtuelle Java interprétera le code Java de manière à ce qu'il soit compris par le Processeur et exécuté. Voir aussi virtuel.

MACINTOSH :

Voir Apple Macintosh

MACRO :

Abréviation de macro-commande. Désigne, dans une application, des instructions ou frappe de touches sauvegardées sous forme de code. Pour enregistrer les macros, il faut souvent effectuer une premiere fois la manipulation Un raccourci clavier ou l'ajout d'un bouton dans une barre d'outil, permet ensuite de les exécuter. Certains langages macros admettent des variables et des tests. Les applications de la Bureautique disposent souvent d'un langage macro, Par exemple, c'est le cas de Basic pour Application de Microsoft.

MAIL :

Du nom anglais, courrier, se rapporte en informatique à des messages diffuser par Internet.

MAILING :

Terme anglais, synonyme de publipostage.

MAINFRAME :

Terme américain désignant un gros système informatique. Un mainframe est souvent partagé par de multiples utilisateurs via des terminaux. Un mainframe constitue le site central.

MATRICE DE BROCHES OU PGA :

Type de brochage des puces, lorsqu'il existe un grand nombre de broches. Les broches sortent vers le bas (processeur Socket 7) et non latéralement comme c'est le cas pour les puces DIP ou LCL.

MATRICE ACTIVE & PASSIVE :

Types d'écrans rencontrés principalement sur les portables. La technologie de la matrice active, donne des images claires et un excellent piqué. De plus elle offre une excellente visibilité même lorsque l'on n'est pas en face de l'écran. La matrice passive, de moindre qualité présente un avantage et pas des moindres, son prix. Voir LCD.

MCA (Micro Channel Architecture) :

Bus développé par IBM en 1987 pour les PS/2. Ce bus est nettement amélioré par rapport au bus ISA. Le bus MCA est intelligent (arbitre lui-même les conflits, et permet le parallélisme).

En fait, chaque carte insérée sur le bus a son propre microprocesseur. La configuration est programmable et n'est plus réalisée par micro-interrupteurs. Le bus EISA a été créé par les fabricants de compatibles pour contrer le bus MCA que l'on ne trouve que sur certains micro-ordinateurs IBM et de rares compatibles.

MCI (Media Control Interface) :

Spécifications multimédia de Microsoft pour le contrôle des lecteurs de vidéodisques, de CD-ROM, de CD-audio.

MEDIA :

Terme générique désignant tout support d'information (papier, disque...)

MEGAHERTZ :

Indique 1 06 (1 million) Hertz ou cycles/seconde. Abréviation Mhz.

MEGA OCTET :

1024 Ko (210 Kilo Octets). Voir Octets.


MEMOIRE :

Circuit permettant de stocker et de récupérer des Informations. On distingue les systèmes externes (disques durs et disquettes) et les semi-conducteurs rapides de stockage (mémoire vive ou RAM), directement connectés au processeur. La mémoire vive ou ME est à base de semi-conducteurs Cette mémoire volatile est accessible en lecture/écriture (informations perdues à la mise hors tension). Elle se présente sous forme de puces DIP (Single Inline Package pattes perpendiculaires ou boîtier). Les puces mémoire sont souvent montées sur des modules SIMM (Single In-line Memory Module ou module mémoire à connexion simple) Ce sont de petites cartes de circuits imprimés, compactes

MEMOIRE BASSE :

Synonyme de mémoire conventionnelle sur un PC

MEMOIRE-CACHE :

Terme synonyme d'antémémoire. Mémoire intermédiaire, dans laquelle, le processeur stocke les informations susceptibles d'être le plus fréquemment utilisées. Comme ces informations sont immédiatement disponibles, les temps de traitements sont raccourcis et les performances croissent notablement. Il existe plusieurs niveaux de mémoire cache, interne, de premier niveau, de deuxième niveau, intégré au processeur, ou sur la carte mère, tournant à la vitesse du processeur ou à des vitesses inférieures (dividende).

MEMOIRE CONVENTIONNELLE :

Sur un PC mémoire de O à 640 Ko (réservée au MS-DOS) et de 640 à 1 023 Ko (réservée au système)

MEMOIRE ETENDUE :

Mémoire au-delà de 1 Mo Elle n'est pas directement adressage sous MS-DOS

MEMOIRE HAUTE OU HMA :

Désigne les 64 premiers Ko de mémoire étendue (comprise entre l 024 et l 088 Ko). C'est la seule mémoire étendue accessible directement depuis le MS-DOS.

MEMOIRE SUPERIEURE :

Sur PC, mémoire située entre 640 Ko et 1 Mo, utilisée par le BIOS et par certains périphériques, en particulier l'écran. Des pilotes de périphériques peuvent être placés dans les zones libres de la mémoire supérieure.

MEMOIRE VIRTUELLE :

Technique permettant de dépasser les limites de là RAM Une partie du disque est utilisée comme mémoire Celle-ci est transférée dans la mémoire physique en fonction des besoins, Voir aussi virtuel.

MEMOIRE FLASH :

Inventée par Intel puis fabriquée par Toshiba (1985), Les cartes de mémoire non volatile ne sont pas affectées par les coupures de courant. Leur format est PCMCIA l et PCMCIA 2 (épaisseur de 3,5 à 5 mm). Elles se trouvent dans les portables. Voir aussi CompactFlash

MEMOIRE MORTE :

Appelée aussi ROM, Il s'agit d'une mémoire à base de semi-conducteurs Elle peut être lue mais non modifiée et est en principe indestructible. Voir aussi Bios.


MENU :

Désigne une liste de commandes dans une application.


MENU CONTEXTUEL :

Menu spécifique à une action qui n'affiche que pour des actions possible dans le contexte, dans les applications Windows, un clic droit fait apparaitre le menu contextuel. Ici le menu contextuel applicable dans un paragraphe de Word.

MESSAGERIE :

Synonyme de courrier électronique, Transmission de messages par un réseau de communications (ordinateurs en réseau local ou distants reliés par modem).

MHZ :

Abréviation de Mégahertz.

MICKEY :

Désigne l'unité de déplacement (sensibilité) du pointeur de la souris, Un mickey vaut 1/200 ème de pouce ou 8 pixels,

MICRO-INTERRUPTEUR :

Aussi nommé Switch, Petit interrupteur DIP sur une carte dans un ordinateur. Il peut adopter deux positions : ouvert ou fermé.


MICRO-ORDINATEUR :

Ordinateur muni d'un microprocesseur avec des mémoires et des circuits d'entrée/sortie, Les micro-ordinateurs sont moins puissants que les mini (AS 400, HP série 9 etc.....) ou les ordinateurs de sites centraux (Mainframe).





MICROPROCESSEUR :

Unité centrale de traitement d'un ordinateur, Appelé aussi unité centrale UC ou CPU, Central Processing Unit. Il s'agit d'un circuit intégré réalisant des calculs ou des comparaisons numériques. Les plus connus sont les 680x0 (sur les Macintosh), les 80x86 K6, Cyrix, Athlon et Pentium (sur les PC) et les PowerPC (Macintosh et PC). L'illustration montre un processeur avec son ventilateur et son radiateur.

MICROSOFT :

Premier éditeur mondial de logiciels. Société américaine fondée par Bill Gates. Le système d'exploitation MS-DOS était le standard des PC, maintenant détrôné par Windows 95, 98, NT, et bientôt 2000, Microsoft est aussi très connu pour sa suite Bureautique Office (Word, Excel, Access, Powerpoint, Outlook, Publisher, FrontPage) et ses langages de programmation (Visual Basic, Visual C++, Visual Java).

ACCESS :
Système de gestion de base de données relationnelles (SGBD R).

EXCEL :
Tableur, en environnement Windows ou Macintosh. Comporte un grapheur (pour les graphiques), des fonctionnalités de base de données et utilise Visual Basic depuis la version 5.

FRONT PAGE :
Logiciel de conception de site Web.

PUBLISHER :
Logiciel de mise en page de documents (PAO ou publication Assistée par Ordinateur)

OUTLOOK :
Application de messagerie électronique.

POWERPOINT :
Logiciel de PréAO.

MIDI (musical instrument digital interface) :

Norme exploitée par les cartes sons et les instruments de musiques numériques.

MINI-DIN :

Port de dimensions réduites, pour souris ou clavier, aussi nommé PS/2, s'applique, aussi aux prises mâles des souris et claviers, comportant 5 fiches et un détrompeur.

MISE EN FORME :

Effet de style dans un document, attributs de présentation pour les caractères, les paragraphes et l'ensemble du texte.

MISE EN PAGE :

Présentation d'un document imprimé, en général, les titres courants (en-tête et pied de page), marges, disposition du texte.

MMX :

Instructions multimédia implémentées par Intel pour les Pentium, et les compatibles Pentium, AMD K6 K6/2 K6/3 et Cyrix 6x86 MX & MII. Composées de 57 nouvelles instructions destinées à accélérer les traitements répétitifs des images, des sons, de la communication, etc... De norme unique, la tendance à été de rajouter des instructions propriétaires, ainsi AMD a rajouté des instructions propres au K6 appelées 3D-Now, qui nécessitait l'installation de DirectX 6 pour fonctionner. Voir aussi SSE

MODELE :

Document servant de gabarit. Un modèle contient généralement des textes, des Images et des mises en forme Il suffit ensuite de créer des documents bases sur le modèle pour en obtenir une copie et gagner ainsi du temps dans la rédaction et la mise en forme. Voir style


MODEM :

Abréviation de modulateur démodulateur. Il s'agit d'un appareil permettant à un ordinateur de transmettre des données sur une ligne téléphonique. Les signaux digitaux (1 et 0) de l'ordinateur sont convertis en signaux analogiques (modulation) pour la transmission sur les lignes téléphoniques classiques (cuivre sur RTC réseau téléphonique commuté). Le modem démodule les signaux à la réception. C'est le seul moyen pour communiquer avec un ordinateur distant. Des signaux numériques peuvent passer par le cable, ou votre antenne satellite, mais exclusivement pour la voie descendante (fournisseur-->client), pour le retour ou voie montante (client-->fournisseur), la communication s'effectue toujours par modem.

MODULE MEMOIRE :

Combinaison de circuits discrets s'enfichant comme un seul élément On distingue les modules SIPP, SIMM, DRAM, SDRam.


MONITEUR :

Synonyme d'écran. Désigne l'élément indépendant de l'unité centrale permettant de visualiser les informations. Ici un écran plat.

MONOCHROME :

Se dit d'un affichage dans une seule couleur (souvent noir) avec des nuances de gris obtenues en jouant sur la saturation et la luminosité.

MONOTACHE :

Se dit d'un système d'exploitation qui est incapable d'effectuer plusieurs opérations ensembles, c'est le cas de MS-DOS, chaque tache est effectuée séquentiellement. Voir multitâche.

MOORE :

Co-fondateur d'Intel, a édicté une théorie sur la croissance de la fréquence des processeurs dans les années 80, cette théorie, n'a toujours pas été infirmée par les faits.

MORPHING :

Effet de métamorphose transformant progressivement une image en une autre. Un logiciel calcule les étapes intermédiaires pour produire un ensemble d'images fixes ou une séquence vidéo.

MOTOROLA :

Fabriquant (fondeur) de microprocesseurs Les Macintosh sont équipés de processeurs Motorola. Voir PowerPC.

MPC (Multimedia Personal Computer) :

Recommandations de Microsoft, AT&T MediaVision, Nec, Olivetti, Philips. . . relatives aux caractéristiques minimales matérielles et logicielles pour le fonctionnement des logiciels Windows multimédia.

MPEG (moving picture expert group) :

Standard de compression et de décompression de séquence vidéo. On distingue MPeg 1 (CD-Vidéo) offrant une résolution de 352x240 pixels et un débit de 187 Ko/seconde et MPeg 2 (DVD vidéo) 720x486 pixels avec un taux de transfert pouvant atteindre 1,25 Mo/seconde.

Il est à noter que pour les DVD, la décompression MPeg 2 est confié soit à un logiciel, soit à une carte spécifique dite de décompression, ou alors traitée en matériel par certaines cartes graphiques (Woodoo 3000, et Ati Rage Fury). Voir aussi dézonnage.

MP3 (MPEG1 audio layer 3) :

Troisième version de la compression audio MPEG1, il a été développé par l'institut allemand de recherche Fraunhofer, le CNET, Thomson et AT&T. En permettant de compresser les fichiers audio (musique) et de les réduire à des fichiers de taille acceptable pour le téléchargement, c'est le sigle qui fait trembler l'industrie du disque, car il permet à tout un chacun de copier, mettre à disposition sur Internet des morceaux de musiques, de les réécouter, sans payer son obole à la profession tout en offrant une qualité comparable à celle des CD des maisons de disques. De plus il existe des baladeurs à cette norme qui vous permettent d'écouter n'importe où, vos morceaux de musiques préférés, pratiquement gratuitement.

MPRII :

Normes élaborées par l'organisme ISO concernant l'ergonomie, et les économies d'énergie sur les moniteurs informatiques (écrans). MPRII est le strict minimum, il est préférable de choisir un écran certifié TCO 95 ou mieux TCO 99 le nec plus ultra (pour l'instant). Ce standard doit offrir, un mode veille, qui réduit la consommation de l'écran lorsqu'il ne reçoit pas d'informations, et être compatible Plug & Play.

MS-DOS (Microsoft Disk Operating system) :

Système d'exploitation monotâche et mono-utilisateur pour les PC, créé en 1980 par Microsoft pour le processeur 8086 (pour la petite histoire, les détracteurs de Bill Gates disent qu'il l'a acheté avec une petite entreprise, et que, là je ne m'engage pas "c'est sa plus grande erreur"). Est resté longtemps le standard pour les PC.

MTBF (mean time between failure) :

Temps moyen avant panne, cette valeur, indique la fiabilité d'un composant. A titre d'exemple, le MTBF d'un disque dur récent dépasse les 100 000 heures, c'est à dire un certain nombre d'années d'utilisation, de quoi être serein lors d'un achat.

MULTFINDER :

Cette version du Finder du Macintosh permet à plusieurs applications de se trouver simultanément en mémoire Un clic de la souris permet de passer d'une application à l'autre et des informations peuvent être copiées entre applications. L'application active peut être multitâche mais les applications en arrière-plan ne peuvent tourner.

MULTIMEDIA :

Association du son, des graphismes, de l'animation, de la vidéo et du texte Le multimédia est un sous-ensemble de l'hypermédia.

MULTITACHE :

Désigne le mode d'un système d'exploitation permettant à l'ordinateur, d'accomplir plusieurs tâches simultanément, par exemple, calculer dans un tableur tout en formatant une disquette. Il existe plusieurs sortes de multitâche : le changement de contexte où seule l'application en premier plan accède au processeur, le multitâche coopératif où les tâches de fond ont accès au processeur pendant les temps morts (cas du Macintosh), le multitâche préemptif où chaque tache dispose d'un laps de temps déterminé (par exemple OS/2, Windows NT, Microsoft Windows 95 & 98)

MULTI-UTILISATEUR :

Il s'agit en General, d'un système comportant plusieurs terminaux et relié à un puissant ordinateur.

MURPHY :

La loi de Murphy est le principe selon lequel les ennuis arrivent tous en même temps et au plus mauvais moment.

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#Posté le lundi 07 juillet 2008 02:14

INFORMATIQUE

INFORMATIQUE

L'informatique (information automatique) désigne l'automatisation du traitement de l'information par un système, concret (machine) ou abstrait (on peut parler d'automate). Dans son acception courante, l'informatique désigne l'ensemble des sciences et techniques en rapport avec le traitement de l'information. Dans le parler populaire, l'informatique peut aussi désigner à tort ce qui se rapporte au matériel informatique (l'électronique), et la bureautique.

À ce sujet on attribue une phrase à Edsger Dijkstra qui résume assez bien cela :

« L'informatique n'est pas plus la science des ordinateurs que l'astronomie n'est celle des télescopes.
(en anglais : Computer science is no more about computers than astronomy is about telescopes.) »

La discipline scientifique désignée par le terme informatique fait partie des sciences formelles comme les mathématiques ou la logique. Aujourd'hui, la distinction entre ces trois disciplines est floue, mais l'on peut identifier l'informatique à travers les principales questions abordées :

qu'est-ce que le calcul ?
que peut-on calculer ?
comment calculer efficacement ?
comment décrire un algorithme de calcul ?
comment représenter un certain objet pour pouvoir le traiter?
On peut trouver des racines à la science informatique dans de nombreux domaines anciens des mathématiques (systèmes de numération, division euclidienne, construction à la règle et au compas, etc). Cependant, la discipline n'a émergé qu'à partir des années 1930 à travers une série de travaux fondateurs[1][2][3] (Church, Gödel, Herbrand, Kleene,Turing) qui ont aboutit à la première formalisation générale de ce qu'est le calcul. La force de cette formalisation est de faire converger plusieurs points de vue vers une même et unique notion :

un point de vue mécanique avec les machines de Turing universelles qui constituent un véritable modèle d'ordinateur (améliorable en terme d'efficacité, mais toujours valable aujourd'hui en terme de capacités),
un point de vue fonctionnel avec le lambda-calcul qui a donné naissance à de nombreux langages de programmation,
un point de vue arithmétique avec les fonctions récursives qui a notamment permis de relier la notion de calcul au raisonnement mathématique (voir à ce sujet le théorème d'incomplétude de Gödel).
Ces trois points de vue donnent un sens très général à la notion de calcul et la thèse aujourd'hui largement acceptée est qu'elle capture tout traitement réalisable mécaniquement.

Le second acte de naissance de l'informatique est bien entendu la réalisation concrète des premiers ordinateurs dans les années 1940, puis le développement de leur fabrication avec l'avènement de l'électronique numérique pour en faire aujourd'hui un domaine technologique à part entière. Il s'agit bien d'un second acte de naissance car, si les capacités intrinsèques des ordinateurs actuels sont les mêmes que celle du modèle théorique des années 30, leur rapidité de traitement, leur coût (financier, mais aussi en terme de place, de ressources nécessaires, etc), leur longévité et leur fiabilité ont été considérablement améliorés, ouvrant un vaste champ de possibilités auparavant impensables.

Des professions aussi diverses que concepteur, analyste, développeur, responsable d'exploitation, ingénieur système, technicien de maintenance matérielle ou logicielle, chercheur en informatique ou directeur d'un centre de calcul, relèvent du domaine de l'informatique. Néanmoins, le terme informaticien désigne le plus souvent ceux qui conçoivent, déploient et mettent en ½uvre des solutions.

Sommaire [masquer]
1 Terminologie
1.1 Origine
1.2 Évolution récente
1.3 Terminologie anglo-saxonne
2 Histoire
2.1 Les origines
2.2 La mécanographie
2.3 Science des nombres et Système de numération
2.4 L'informatique moderne
3 La science informatique
4 Technologies de l'information et de la communication
4.1 Domaines d'application de l'informatique
4.2 Approche fonctionnelle
4.3 Approche organisationnelle
4.4 Matériel
4.5 Logiciel
4.5.1 La création des logiciels
4.6 Traitement de l'information
4.6.1 Échanges de données : protocoles et normes
4.6.2 Stockage des données
4.7 La distribution de matériels et logiciels informatique
5 Notes
6 Bibliographie
6.1 Applications
7 Annexes



Terminologie [modifier]

Origine [modifier]
Voir « informatique » sur le Wiktionnaire.

Le terme informatique est un mot-valise créé en mars 1962 par Philippe Dreyfus, ancien directeur du Centre National de Calcul Électronique de Bull dans les années 1950, qui, en 1962, a utilisé pour la première fois ce terme dans la désignation de son entreprise « Société d'Informatique Appliquée » (SIA). à partir des mots « information » et « automatique »[4].

En France, l'usage officiel du mot a été consacré par Charles de Gaulle qui, en Conseil des ministres, a tranché entre « informatique » et « ordinatique », et le mot fut choisi par l'Académie française en 1967 pour désigner cette nouvelle discipline. En juillet 1968, le ministre fédéral de la Recherche scientifique d'Allemagne, Gerhard Stoltenberg, prononça le mot Informatik lors d'un discours officiel au sujet de la nécessité d'enseigner cette nouvelle discipline dans les universités de son pays, et c'est ce mot qui servit aussitôt à nommer certains cours dans les universités allemandes. Le mot informatica fit alors son apparition en Italie et en Espagne, de même qu'informatics au Royaume-Uni.

Pendant le même mois de mars 1962 Walter F. Bauer inaugura la société américaine Informatics Inc. qui, elle, déposa son nom et poursuivit toutes les universités qui utilisèrent ce nom pour décrire la nouvelle discipline, les forçant à se rabattre sur computer science, bien que les diplômés qu'elles formaient fussent pour la plupart des praticiens de l'informatique plutôt que des scientifiques au sens propre. L'Association for Computing Machinery, la plus grande association d'informaticiens au monde, approcha même Informatics Inc. afin de pouvoir utiliser le mot informatics pour remplacer l'expression computer machinery, mais l'entreprise déclina l'offre. La société Informatics Inc. cessa ses activités en 1985, achetée par Sterling Software.


Évolution récente [modifier]
L'évolution récente tend à employer plutôt l'expression STIC en français, pour sciences et technologies de l'information et de la communication.

Le mot communication tend à donner une importance excessive aux échanges et aux accès, par rapport aux contenus des bases de données de connaissances, dans une optique de gestion de connaissances (knowledge management).

C'est la raison pour laquelle certains experts, comme Bernard Besson, préfèrent remplacer TIC par l'expression TICC, pour technologies de l'information, de la communication et de la connaissance.


Terminologie anglo-saxonne [modifier]
La traduction anglaise de informatique est computer science, littéralement « science du calculateur ». En français, l'expression science du calcul (computing science) fait plutôt penser à informatique scientifique.

En anglais les termes distincts suivants sont utilisés :

Informatics (science de l'information) : Ce qui ressort de l'étude des systèmes, biologiques ou artificiels, qui enregistrent, traitent et communiquent l'information. Ceci comprend l'étude des systèmes neuraux, aussi bien que les systèmes informatiques.
Computer science (l'Informatique théorique) : Ce qui ressort de l'épistémologie procédurale, soit notamment de l'étude des algorithmes, et donc indirectement des logiciels et des ordinateurs.
Computer engineering (Génie informatique) : ce qui ressort de la fabrication et de l'utilisation du matériel informatique.
Software engineering (Génie logiciel) : Ce qui ressort de la modélisation et du développement des logiciels ; ceci comprend deux aspects : les données et les traitements ; les deux aspects sont liés dans la mise en pratique des traitements de données (Data Processing). En France, en pratique, l'expression ingénierie informatique correspond plutôt à software engineering, soit l'ingénierie logiciel.
Information technology engineering (Génie des technologies de l'information) : ce qui ressort de l'intégration des techniques et des technologies relatif à l'information et reliées à l'informatique ainsi qu'à l'internet (par exemple : le e-business)
Information Technology (Technologies de l'information) : Représente l'évolution des techniques et des technologies reliées à l'informatique.
Il existe plusieurs termes anglais pour désigner le concept d'« informatique ». Certains comme automatic data processing ou electronic data processing et leur abréviation reflètent une vision plus ancienne et ne sont plus guère utilisés. Même data processing est parfois considéré par certains informaticiens professionnels comme propre à la langue des administrateurs et des non-informaticiens (dans le jargon du métier, costards ou, en anglais, suits). Quant à informatics, il est davantage employé en Europe, selon certaines sources.[5]

On trouve d'autres variantes peu attestées; c'est le cas de computing science, electronical data processing, ordinatique, technologie des ordinateurs ou science de l'informatique.

Il faut dire que les concepts et la terminologie ont suivi l'évolution de la réalité. Ainsi, les ordinateurs, qui effectuaient autrefois des opérations relativement simples de calcul sur des données, traitent de façon de plus en plus complexe, aujourd'hui, de l'information autrement plus significative (connaissances et savoir-faire). De la désignation informatique, on est passé peu à peu à celle de technologies de l'information. On voit poindre, dans certains milieux, des appellations comme technologies ou nouvelles technologies de l'information et de la communication qui cèderont peut-être leur place à une autre dénomination qui reflètera le traitement des connaissances, des savoir-faire et même de « l'intelligence ». Progressivement le terme informatique glisse vers un sens plus restreint relié aux aspects techniques.


Histoire [modifier]
Article détaillé : Histoire de l'informatique.

Les origines [modifier]
Depuis des millénaires, l'Homme a créé et utilisé des outils l'aidant à calculer (abaque, boulier, etc.). Parmi les algorithmes les plus anciens, on compte des tables datant de l'époque d'Hammurabi (env. -1750). Les premières machines mécaniques apparaissent entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. La première machine à calculer mécanique réalisant les quatre opérations aurait été celle de Wilhelm Schickard au XVIe siècle, mise au point notamment pour aider Kepler à établir les tables rudolphines d'astronomie.

En 1642, Blaise Pascal réalisa également une machine à calculer mécanique qui fut pour sa part commercialisée et dont neuf exemplaires existent dans des musées comme celui des Arts et métiers et dans des collections privées (IBM).

La découverte tardive de la machine d'Anticythère montre que les Grecs de l'Antiquité eux-mêmes avaient commencé à réaliser des mécanismes de calcul en dépit de leur réputation de mépris général pour la technique (démentie d'ailleurs par les travaux d'Archimède).

Cependant, il faudra attendre la définition du concept de programmation (illustrée en premier par Joseph Marie Jacquard avec ses métiers à tisser à cartes perforées, suivi de Boole et Ada Lovelace pour ce qui est d'une théorie de la programmation des opérations mathématiques) pour disposer d'une base permettant d'enchaîner des opérations élémentaires de manière automatique.


La mécanographie [modifier]
Une autre phase importante fut celle de la mécanographie, avec l'apparition des machines électromécaniques alimentées par cartes perforées de l'Allemand Hollerith, à la fin du XIXe siècle. Elles furent utilisées à grande échelle pour la première fois par les Américains lors du recensement de 1890 aux États-Unis, suite à l'afflux des immigrants dans ce pays lors de la seconde moitié du XIXe siècle. Les Allemands étaient probablement bien équipés en machines mécanographiques avant la Seconde Guerre mondiale. Ces équipements, installés par ateliers composés de trieuses, interclasseuses, perforatrices, tabulatrices et calculatrices connectées à des perforateurs de cartes ont dû leur apporter une certaine supériorité pour la construction des armements. Toutefois, ceci n'a pas été examiné en profondeur par les historiens. Leur moindre mérite n'est pas la réussite du programme. On ne pouvait pas encore parler d'informatique, car les traitements étaient exécutés à partir de techniques électromécaniques et basés sur l'usage de lampes radio ; anodes, cathodes, triodes etc. La chaleur dégagée par ces lampes rendait ces ensembles peu fiables.


Science des nombres et Système de numération [modifier]
Examen de quelques systèmes numériques de jadis à nos jours.

Du système binaire inventé par G. Boole, utilisé par les ordinateurs au dénombrement restreint du 1-2-3 pour dire beaucoup à partir de 4 en usage chez les primitifs, les hommes ont utilisé des systèmes numériques qui indiquent le degré de culture ou de vigilance des peuples auprès desquels ils étaient en application.
Les Sumériens utilisaient le système sexagésimal encore utilisé de nos jours pour mesurer l'heure qui compte 60 minutes divisées en 60 secondes. Il fut repris par les Grecs pour leurs calculs astronomiques, dans le calcul des angles et du temps.
Les Romains se servaient de leurs 10 doigts et pratiquaient le système décimal pour constituer des centuries de légionnaires. Ils marquaient les milliers par un cercle barré verticalement. Déformé ce signe a donné le « M » pour désigner 1 000 et la moitié de ce symbole pour le « D » pour désigner 500. Le système décimal en application chez les Romains sans la connaissance des chiffres arabes, ne facilitait pas la tâche arithmétique des intendants chargés de faire les comptes.
Les Celtes pour leur part allaient jusqu'à utiliser en plus les dix doigts de pieds, ce qui élargissait leur système numérique à 20. Les derniers Celtes sur le continent, de nos jours, utilisent encore ce système pour apprécier toutes les valeurs quantitatives de la vie courante.
Lors d'un safari poils, plumes et aux phacochères au Sénégal, on peut découvrir le système quincal utilisé par les Sérères. Pourquoi émanant des Sérères ? Parce que les Sérères incarnent la tribu de chasseurs au Sénégal. La population sénégalaise comprend quatre ethnies principales. En plus des Sérères, on y rencontre des Wolofs l'ethnie dominante, leur langue étant reconnue langue nationale et le français fait office de langue officielle. Les Toucouleurs et les Peuls forment les deux autres ethnies. Aux Sérères incombaient traditionnellement le rôle de pourvoyeurs de gibier à l'égard des autres ethnies, elles de culture agricole et pastorale. Par hordes, les Sérères effectuaient des déplacements en chassant de village en village armé de courts bâtons, d'arcs et de lances. Le gibier abattu ; pintades, perdreaux et pigeons, l'étaient par ce bâton qu'ils lançaient en virtuose dès que le gibier traqué prenait son envol dans la savane. Phacochères et autres bêtes à sabots étaient chassés à l'arc, à la lance et achevés à la sagaie ou à l'épieu par les porteurs et les traqueurs. Le système numérique originel des Sérères est quincal. Il est aisé de deviner le pourquoi de cette pratique. Dans l'exécution de leur activité, l'une des mains seulement était disponible pour des occupations annexes. L'autre restait à serrer toujours une arme, le bâton, la sagaie, la lance... pour compter. Den - niet - nient - njar - gurun ; a cinq se fait le report : gurun-den etc. Le produit de la chasse était troqué contre des produits agricoles, textiles, en somme contre des produits de première nécessité pour ces chasseurs ambulants qui cultivaient le souci de se faire respecter. Les bijoux et la céramique occupaient une place de choix dans le troc, ces dames occupent encore et toujours lors de rencontres de tout genre le premier rang pour ne pas figurer parmi les laissés-pour-compte.
Les Juifs pratiquaient le système numéral le plus élaboré. En exploitant les 12 phalanges des huit doigts décomptés à l'aide des pouces. Ils ont institué la grosse, une unité de mesure encore en vigueur pour certaines marchandises. On y arrive en se servant par exemple du pouce de la main gauche pour décompter les phalanges. Arrivé à la dernière phalange du petit doigt, 4 × 3, permettent d'enregistrer la première douzaine à l'aide du pouce de la main droite qui pointe sur la première phalange de l'index de la main droite. Ce système permet ainsi de compter jusqu'à 144.
Des tablettes d'argile servaient de document aux scribes, assis sur les quais de débarquements pour les prises en charge des arrivages ou dans les entrepôts lors de la sortie ou de l'entrée des marchandises. Le Romain marquait d'un trait à 10, le Celte à 20 et le juif à 144 arrivé à chaque fin de son système numéral pour enregistrer jusqu'à la dernière pièce les mouvements à enregistrer.

George Boole, mathématicien anglais (1815-1864), fut l'inventeur du système binaire. Sans son système, il n'y aurait pas d'ordinateurs transistorisés qui fonctionnent grâce à des 0 et des 1, qui permettent d'aller en calculs à l'infini.


L'informatique moderne [modifier]
L'ère des ordinateurs modernes commença avec les développements de l'électronique pendant la Seconde Guerre mondiale, ouvrant la porte à la réalisation concrète de machines opérationnelles. Au même moment, le mathématicien Alan Turing théorise le premier ce qu'est un ordinateur, avec son concept de machine universelle de Turing.

L'informatique est donc un domaine fraîchement développé, même s'il trouve ses origines dans l'antiquité (avec la cryptographie) ou dans la machine à calculer de Blaise Pascal, au XVIIe siècle. Ce n'est qu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale qu'elle a été reconnue comme une discipline à part entière et a développé des méthodes, puis une méthodologie qui lui étaient propres.

Son image a été pendant quelque temps surfaite : parce que les premiers à programmer des ordinateurs avaient été des ingénieurs rompus à la technique des équations différentielles (les premiers ordinateurs, scientifiques, étaient beaucoup utilisés à cette fin), des programmeurs sans formation particulière, parfois d'ailleurs issus de la mécanographie, cherchaient volontiers à bénéficier eux aussi de ce label de rocket scientist afin de justifier des salaires rendus confortables par :

le prix élevé des ordinateurs de l'époque (se chiffrant en ce qui serait des dizaines de millions d'euros aujourd'hui compte-tenu de l'inflation, il reléguait au second plan les considérations de parcimonie sur les salaires) ;
l'aspect présenté comme peu accessible de leur discipline et un mythe de difficulté mathématique entretenu autour. En fait, les premiers ordinateurs ne se programmaient pas de façon très différente de celle des calculatrices programmables utilisées aujourd'hui dans les lycées et collèges, et maîtrisées par des élèves de quatorze ans mais le domaine était nouveau et l'algorithmique nécessite un certain degré de concentration associé, peut-être à tort, à la réflexion pure.
L'émergence d'un aspect réellement scientifique dans la programmation elle-même (et non dans les seules applications scientifiques que l'on programme) ne se manifeste qu'avec la série The Art of Computer Programming de Donald Knuth, professeur à l'Université de Stanford, à la fin des années 1960, travail monumental encore inachevé en 2004. Les travaux d'Edsger Dijkstra, Niklaus Wirth et Christopher Strachey procèdent d'une approche également très systématique et elle aussi quantifiée.

On demandait à Donald Knuth dans les années 1980 s'il valait mieux selon lui rattacher l'informatique (computer science) au génie électrique — ce qui est souvent le cas dans les universités américaines — ou à un département de mathématiques. Il répondit : « Je la classerais volontiers entre la plomberie et le dépannage automobile » pour souligner le côté encore artisanal de cette jeune science.

Toutefois, la forte scientificité des trois premiers volumes de son encyclopédie suggère qu'il s'agit là plutôt d'une boutade de sa part. Au demeurant, la maîtrise de langages comme Haskell, Ocaml ou même APL demande un niveau d'abstraction tout de même plus proche de celui des mathématiques que des deux disciplines citées.

La miniaturisation des composants et la réduction des coûts de production, associées à un besoin de plus en plus pressant de traitement des informations de toutes sortes (scientifiques, financières, commerciales, etc.) a entraîné une diffusion de l'informatique dans toutes les couches de l'économie comme de la vie de tous les jours.

En France, l'informatique a commencé à vraiment se développer seulement dans les années 1960, avec le Plan Calcul. Beaucoup de choses ont été dites sur ce plan. Comme souvent en Histoire, il peut y avoir des erreurs d'interprétation.


La science informatique [modifier]
Article détaillé : Informatique théorique.

Technologies de l'information et de la communication [modifier]

Domaines d'application de l'informatique [modifier]
Le traitement de l'information s'appliquant à tous les domaines d'activité, on pourra les trouver associés au mot informatique. Ainsi on pourra parler d'informatique médicale quand ces outils sont utilisés par exemple dans l'aide au diagnostic, et ce champ d'activité se rapportera plutôt à l'informatique scientifique décrit ci-dessous; ou bien on parlera d'informatique bancaire; il s'agira alors soit des systèmes d'information bancaire qui relèvent plutôt de l'informatique de gestion, de la conception et de l'implantation de produits financiers qui relève plutôt de l'informatique scientifique et des mathématiques, ou encore de l'automatisation des salles de marché qui en partie relève de l'informatique temps réel. On peut schématiquement distinguer les grands différents types suivants :

L'informatique de gestion : elle consiste à piloter les processus de gestion et de management dans les entreprises, dans tous les domaines d'activité : payes (employés, ouvriers, cadres) et gestion des ressources humaines, administration des ventes, des achats (déclaration de TVA) gestion de la relation client, gestion de la production et des approvisionnements, tenue de stocks ; des entrepôts de produits usinés, des en cours de fabrication, de l'inventaire permanent et des inventaires de fin d'exercice, carnet de commandes, marketing, finances... Ce domaine est de loin celui qui représente la plus forte activité, ce qui n'a pas toujours été perçu en France.
Jusqu'en 1965, la mécanographie, et par la suite la simple mécanisation de la mécanographie connue sous le vocable « informatique fiabilisée par la transistorisation », savait faire tous ce qui est énuméré ci-dessus, sauf de la comptabilité générale avec suivi des créances innové par Le lettrage conversationnel 1962 en Grandes entreprises.
Gilbert Bitsch, chef de projets à la SACM de Mulhouse, réalisa le premier positionnement de compte sur une tabulatrice IBM 421, réalisation qui ouvrait la comptabilité à l'informatique. Cette révolution en gestion mit fin à l'ère des ateliers de machines comptable en grandes entreprises.
L'informatique scientifique, qui consiste à aider les ingénieurs de conception dans les domaines de l'ingénierie industrielle à concevoir et dimensionner des équipements à l'aide de programmes de calcul : réacteurs nucléaires, avions, automobiles (langages souvent employés : historiquement le Fortran, de plus en plus concurrencé par C et C++). L'informatique scientifique est surtout utilisée dans les bureaux d'étude et les entreprises d'ingénierie industrielle car elle permet de simuler des scénarios de façon rapide et fiable. La Scuderia Ferrari s'est équipée en 2006 avec un des plus puissants calculateurs du monde afin de permettre les essais numériques de sa formule 1 et accélérer la mise au point de ses prototypes.
L'informatique temps réel : elle consiste à définir les logiciels de pilotage de systèmes en prise directe avec le monde physique : historiquement d'abord dans l'aéronautique, le spatial, l'armement, le nucléaire, mais maintenant universellement répandu avec la miniaturisation des circuits : automobile, machine à laver, etc.
L'ingénierie des connaissances (en anglais knowledge management) : il s'agit d'une forme d'ingénierie informatique qui consiste à gérer les processus d'innovation, dans tous les domaines, selon des modèles assez différents de ceux jusqu'alors employés en informatique de gestion. Cette forme d'ingénierie permettra peut-être de mieux mettre en cohérence les trois domaines gestion, temps réel, et scientifique dans l'organisation des entreprises. Elle s'intéresse plus au contenu et à la qualité des bases de données et de connaissances qu'à l'automatisation des traitements. Elle se développe déjà beaucoup aux États-Unis, mais ceci n'est pas encore tout-à-fait perçu en France.
Il faut enfin citer les applications du renseignement (intelligence en anglais) économique et stratégique, qui font appel aux technologies de l'information, notamment dans l'analyse du contexte, pour la recherche d'informations (moteurs de recherche). D'autre part, dans une optique de développement durable, il est nécessaire de structurer les relations avec les parties prenantes, ce qui fait appel à d'autres techniques telles que les protocoles d'échange et les moteurs de règles.




Approche fonctionnelle [modifier]
Comme énoncé ci-dessus, l'informatique est le traitement automatisé de données par un appareil électronique : l'ordinateur ; les germanophones parlent de elektronische Datenverarbeitung / EDV (« traitement électronique de données »), les anglophones d'information technology / IT (« technologies de l'information »), c'est-à-dire :

données ou informations : in fine, l'ordinateur manipule des suites ou des paquets de 0 et de 1 qui servent à représenter toutes sortes d'informations :
des... nombres bien évidemment, dans le cas de calculs scientifiques (flottants) ou comptables (décimal, ou binaire entier)... ;
un texte, des lettres (caractères), que l'on peut mettre en forme avec un traitement de texte, imprimer, envoyer par courrier électronique... ;
du dessin vectoriel (CAO, logiciels d'illustration, et de typographie) ;
des images statiques (photographies) ou animées (vidéo), des hologrammes ;
des sons, enregistrés (technique du direct to disk) ou bien fabriqués par l'ordinateur (synthétiseur), que ce soient des bruitages, de la musique (cf. musique et informatique) ou de la parole ;
la conversion de ces informations en suite de nombres pose le problème du format des données, du codage et des formats normalisés (par exemple, représentations des nombres entiers ou à virgule flottante, encodage des textes en ASCII, Unicode, format TeX ou RTF et polices PostScript ou TrueType pour les textes, formats bitmap, TIFF, JPEG, PNG, etc. pour les images fixes, formats QuickTime, MPEG pour les vidéos, interface MIDI pour la musique...).
automatisé : l'utilisateur n'intervient pas, ou peu, dans le traitement des données ; le traitement est défini dans un programme qui se déroule tout seul, l'utilisateur se contente de fournir des paramètres de traitement ; le programme automatique se déroule selon un algorithme, l'établissement de ce programme est le domaine de la programmation.
traitement : ces données sont :
créées :
nombres : acquisition automatique de données d'une expérience avec un ordinateur ;
texte : taper un texte au clavier ;
images : dessins réalisés à la souris ou sur une tablette graphique, synthèse d'image (pour présenter un projet – objet fictif en cours de conception –, imagerie médicale, dessin artistique – infographie –, film d'animation ou pixilation) ou numérisation d'une image existante (scanner, appareil photographique numérique) ou d'images animées (caméra numérique, webcam) ;
sons enregistrés (microphone) ou recréés à partir d'une partition virtuelle (synthétiseur) ou d'un texte (synthèse vocale).
analysées :
nombres : l'analyse des nombres relève du domaine concerné (mathématiques, physique, économie...) ;
texte : rechercher les occurrences de mots dans un texte pour en tirer des statistiques, aide à la correction orthographique et/ou grammaticale, et, plus généralement, traitement automatique des langues (TAL) ;
images : on peut vouloir identifier un objet (reconnaissance de forme, reconnaissance des caractères ou OCR), ou bien déterminer la surface couverte par une couleur (par exemple pour quantifier une surface recouverte) ;
sons : analyse spectrale, reconnaissance vocale.
modifiées :
nombres : calculs ;
texte : modification d'un texte existant, traduction automatique dans une autre langue (ou langage de programmation) ;
images : modification du contraste, de la luminosité, des couleurs, effets spéciaux ;
sons : application d'effets (réverbération, distorsion, ajustement de la hauteur) ;
comme il existe, selon les programmes et les besoins, une grande variété de codages possibles pour représenter chaque type d'information, beaucoup de traitements consistent à convertir les données d'un format vers un autre...
archivées puis restituées :
les moyens et techniques d'archivage varient en fonction de la durée de conservation souhaitée et des quantités de données en jeu : mémoires électroniques, bandes magnétiques, disques magnétiques ou optiques ;
les moyens de restitution dépendent de la nature des données : écrans ou imprimantes pour le texte et les images, haut-parleurs ou instruments MIDI pour les sons...

Approche organisationnelle [modifier]
L'informatique pour l'organisation est un élément d'un système de traitement d'information (les entrées peuvent être des formulaires papier par exemple) et d'automatisation. Depuis Henry Ford, l'automatisation des tâches ayant été identifiée comme un avantage concurrentiel, la question est : que peut-on automatiser ?

Autant il est relativement facile d'automatiser des tâches manuelles, autant il est difficile d'automatiser le travail intellectuel et parfois créatif. L'approche de l'informatique dans une organisation commence donc par l'élucidation des processus, c'est-à-dire la modélisation du métier. Après validation, la MOA (Maîtrise d'Ouvrage) fournit les spécifications fonctionnelles de (l'ouvrage) qui vont servir de référence dans la conception pour la MOE (Maîtrise d'½uvre).

Cette conception sera alors effectuée dans le respect d'un Cycle de développement qui définit les rôles et responsabilités de chaque acteur. Ainsi, les échanges entre MOA et MOE ne se résument pas à la maîtrise des chantiers (tenue des délais et des coûts, et validation des livrables), la MOA et la MOE sont garantes (éventuellement responsables sur un plan juridique) de la cohérence des systèmes d'information, et de l'adéquation des solutions informatiques avec les problèmes utilisateurs finals initialement constatés.


Matériel [modifier]
Article détaillé : Matériel informatique.
On utilise également le terme anglais hardware (littéralement « quincaillerie ») pour désigner le matériel informatique. Il s'agit de tous les composants que l'on peut trouver dans :

1. Les ordinateurs et leurs périphériques : un ordinateur est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous forme binaire, représentées par des variations de signal électrique. Il existe différents types d'ordinateurs :


Un IBM PC 5150 datant de 1981, Système d'exploitation IBM-DOS 2.0Les micro-ordinateurs.
De bureau ou portables. Ils sont composés d'une unité centrale : un boîtier contenant la carte mère, l'alimentation, des unités de stockage. On y ajoute une console : un écran et un clavier. Divers périphériques peuvent leur être ajoutés, une souris, une imprimante, un scanner, etc.


PC PortableLes stations de travail.
Des micro-ordinateurs particulièrement puissants et chers, utilisés uniquement pour des besoins professionnels pointus (conception assistée par ordinateur). Ce terme était particulièrement en vogue dans les années 1980-1990. Depuis les années 2000, il n'est guère possible de concevoir une station de travail plus puissante qu'un micro-ordinateur haut de gamme ;

Les mainframes.
Une armoire abrite l'unité centrale et l'alimentation, une ou plusieurs autres les périphériques de stockage (disque dur, sauvegarde) tandis que les moyens de communication et réseau (routeur, hubs, modem) sont dans la même pièce, mais dans des racks séparés. Une console d'administration (écran, clavier, imprimante) est généralement située dans ce même local ;

Les Serveurs.
Ce sont des ordinateurs qui proposent souvent à des entreprises un endroit de stockage universel pour les utilisateurs connectés aux serveurs. Les serveurs peuvent effectuer des tâches telles que : servir de Pare-Feu, héberger un serveur web (page internet partagée sur le World Wide Web) ou tout simplement pour partager un nombre important d'imprimantes et de périphériques. Les prix des Serveurs sont élevés car le Serveur a été conçu pour rester allumé en permanence, alors le matériel est durable et performant. ;

Les PDA (Personal Digital Assistant, encore appelés organiseurs).
Ce sont des ordinateurs de poche proposant des fonctionnalités liées à l'organisation personnelle (agenda, calendrier, carnet d'adresse, etc.). Ils peuvent être reliés à Internet par différents moyens (réseau Wifi, Bluetooth, etc.). ;

Les Centre de Médias (Media Center).
Ce sont des ordinateurs qui réunissent tous les périphériques et le matériel pour donner la tâche à l'ordinateur de capter la télévision, écouter de la musique et tout ca sur son écran de télévision, avec généralement une manette à distance. Ce genre de PC est un divertissement familial et est très accessible, bien que leurs prix ont eu tendance à être hauts ces derniers temps, ce type d'ordinateur devient de plus en plus accessible à tous. ;

Et bien d'autres appareils.
Dans le domaine de l'informatique embarquée : téléphone, électroménager, automobile, armements militaires, etc. Les cartes à puces, ou l'informatique industrielle.


Logiciel [modifier]
Article détaillé : Logiciel.
Le logiciel désigne la partie à première vue immatérielle de l'informatique, l'organisation et le traitement de l'information : les programmes. On s'est en effet vite rendu compte que des machines techniquement très avancées pour leur époque, comme la Bull Gamma 60, restaient invendables tant qu'on n'avait pas de programmes à livrer pour les rendre immédiatement opérationnelles. IBM lança entre 1968 et 1973 une sorte d'ancêtre du logiciel libre avec son ordinateur 1130, politique qui assura à celui-ci par effet boule de neige un succès immédiat et planétaire, mais les conclusions d'un procès antitrust lui interdirent de distribuer bénévolement du logiciel.

Le monde des mainframes classe les logiciels en catégories suivantes :

systèmes d'exploitation ;
bases de données, comme DB2, Ingres ou Oracle ;
programmes de communication, comme NCP ou RSCS ;
moniteurs de télétraitement ;
systèmes transactionnels, comme CICS ou openUTM ;
systèmes de temps partagé, utilisés pour le calcul ou le développement ;
compilateurs traduisant les langages en instructions machine et appels système ;
tout le reste entrait en une catégorie nommée Logiciels applicatifs.
Plus simplement on distingue généralement trois types de logiciels (par ordre de proximité du matériel) :

le micrologiciel
le système d'exploitation
les logiciels et applications utilisateur (en anglais software)
On classe aussi les logiciels en libre et propriétaire, bien que les deux soient parfois panachés à des degrés divers. Certains ont une fonction bureautique ou multimédia comme par exemple les jeux vidéo. Certains logiciels ont acquis des noms connus de tous.

Le noyau du système d'exploitation crée le lien entre le matériel et le logiciel. Un logiciel, quand il est fourni sous sa forme binaire, serait utilisable uniquement avec un système d'exploitation donné (car il en utilise les services), et ne fonctionnerait que sur un matériel spécifique (car il en utilise le code d'instructions). Une conception plus récente, depuis le milieu de années 1980, consiste à distribuer les logiciels tous binaires confondus, et à les munir d'un système de licences par jetons ou tokens permettant l'usage de N copies simultanées du logiciel sur le réseau, tous matériels confondus. Cette approche est majoritaire dans le monde UNIX.

À l'initiative de Richard Stallman et du GNU, à partir de 1985, une mouvance de programmeurs refuse cette logique propriétaire et ceux-ci se muent en concepteurs inventifs pour se lancer dans le développement d'outils et de bibliothèques système libres et compatibles avec le système UNIX. C'est pourtant le projet indépendant Linux, initié par Linus Torvalds, basé sur les travaux et les outils du GNU, qui aboutira dans la création d'un système d'exploitation complet et libre appelé GNU/Linux.

Une bonne partie des logiciels actuels fonctionnent dans un environnement graphique pour interagir avec l'utilisateur. La diversité des systèmes informatiques a fait apparaître une technique visant à combiner le meilleur de chacun de ces univers : l'émulateur. Il s'agit d'un logiciel permettant de simuler le comportement d'un autre système dans celui que l'on utilise,

soit pour qu'une machine semble être une autre (voir IBM 1130),
soit pour simuler le comportement d'un système d'exploitation (par exemple DOS ou Windows sous GNU/Linux).
Le terme anglais est software, à l'origine un jeu de mot entre hardware (« quincaillerie », pour désigner le matériel) et l'opposition soft/hard (mou/dur), opposition entre le matériel (le dur) et l'immatériel (le mou). Les traductions françaises matériel et logiciel rendent parfaitement cette opposition et cette complémentarité.

Le logiciel réalise normalement une fonction attendue de ses utilisateurs. Néanmoins, des effets secondaires (parfois nommés par contresens de traduction effets de bord) existent. Parfois même, certains logiciels sont destinés à nuire, comme les virus informatiques, nommés en anglais, par analogie avec software : malware (qu'on pourrait traduire par le néologisme nuisiciel, ou logiciel malveillant).


La création des logiciels [modifier]
Un projet informatique s'inscrit dans un cycle de développement qui définit les grandes étapes de la réalisation (planification), de la manière dont on passe d'une étape à l'autre (modèle incrémental, en V, en spirale, méthode up, extreme programming, etc.). Pour les petits projets (ou les petites équipes de développement), cette réflexion est souvent négligée (on se répartit les modules et chacun développe dans son coin). Ceci est une cause fréquente d'erreurs (bogues) et de non-conformité (le produit final n'est pas conforme aux attentes de l'utilisateur). Mais même les énormes projets, avec beaucoup de moyens, sont victimes de cette négligence ; ainsi, l'échec du premier vol d'Ariane 5 fut dû à un problème de logiciel, etc. Un projet peut alors intégrer une approche de la qualité et de la sûreté de fonctionnement des systèmes informatiques afin de contrôler autant que possible le produit final.

Un projet comprend les étapes suivantes (selon le modèle incrémental) :

l'établissement d'un cahier des charges qui définit les spécifications auxquelles devra répondre le logiciel ;
la définition de l'environnement d'exécution (architecture informatique) :
type(s) d'ordinateur sur lequel le logiciel doit fonctionner (station de calcul, ordinateur de bureau, ordinateur portable, assistant personnel, téléphone portable, guichet automatique de banque, ordinateur embarqué dans un véhicule ;
type et version du(des) système(s) d'exploitation sous-jacent ;
périphériques nécessaires à l'enregistrement des données et à la restitution des résultats (capacité de stockage, mémoire vive, possibilités graphiques...) ;
nature des connexions réseau entre les composants (niveau de confidentialité et de fiabilité, performances, protocoles de communication...) ;
la conception de l'application et de ses constituants, et notamment de l'interactivité entre les modules développés : structure des données partagées, traitement des erreurs générées par un autre module... : c'est le domaine du génie logiciel ;
la mise en place d'une stratégie de développement :
répartition des tâches entre les développeurs ou les équipes de développement, qui vont assurer le codage et les tests ;
le plan de test du logiciel, pour s'assurer qu'il remplit bien la mission pour laquelle il a été écrit, dans toutes les conditions d'utilisation qu'il pourra normalement rencontrer, mais aussi dans des cas limites.
Après chacune de ces phases, on peut avoir une étape de recette, où le client va valider les choix et les propositions du maître d'½uvre.

La phase de programmation consiste à décrire le comportement du logiciel à l'aide d'un langage de programmation. Un compilateur sert alors à transformer ce code écrit dans un langage informatique compréhensible par un humain en un code compréhensible par la machine, le résultat est un exécutable. On peut également, pour certains langages de programmation, utiliser un interpréteur qui exécute un code au fur et à mesure de sa lecture, sans nécessairement créer d'exécutable. Enfin, un intermédiaire consiste à compiler le code écrit vers du bytecode. Il s'agit également d'un format binaire, compréhensible seulement par une machine, mais il est destiné à être exécuté sur une machine virtuelle, un programme qui émule les principales composantes d'une machine réelle. Le principal avantage par rapport au code machine est une portabilité théoriquement accrue (il « suffit » d'implanter la machine virtuelle pour une architecture donnée pour que tous les programmes en bytecode puissent y être exécutés), portabilité qui a fait, après sa lenteur, la réputation de Java. Il convient de noter que ces trois modes d'exécution ne sont nullement incompatibles. Par exemple, OCaml dispose à la fois d'un interpréteur, d'un compilateur vers du bytecode, et d'un compilateur vers du code natif pour une grande variété de processeurs. Une fois écrit (et compilé si nécessaire), le code devient un logiciel.

Pour des projets de grande amplitude, nécessitant la collaboration de beaucoup de programmeurs, voire de plusieurs équipes, on a souvent recours à une méthodologie commune (par exemple MERISE) pour la conception et à un atelier de génie logiciel (AGL) pour la réalisation.

Au cours de la programmation et avant la livraison du produit final, le programme est testé afin de vérifier qu'il fonctionne bien (y compris dans des cas d'utilisation en mode dégradé) et qu'il est conforme aux attentes de l'utilisateur final. Les tests intermédiaires permettent de s'assurer que chaque module de code réalise correctement une fonction : ce sont les tests unitaires. Les tests finals qui vérifient le bon enchaînement des modules et des traitements sont des tests d'intégration.

Pour certaines applications demandant un haut niveau de sûreté de fonctionnement, les tests sont précédés d'une étape de vérification, où des logiciels spécialisés effectuent (généralement sur le code source, mais parfois aussi sur le code compilé) un certain nombre d'analyses pour vérifier partiellement le bon fonctionnement du programme. Il n'est toutefois pas possible (et des théorèmes mathématiques montrent pourquoi), de garantir la parfaite correction de tout logiciel par ce moyen et la phase de test reste donc nécessaire. Elle se complète aussi, lorsqu'il s'agit d'une évolution d'une application existante, de nombreux tests automatisés de non-régression. Les tests non plus ne pouvant pas garantir totalement l'absence d'erreurs, il est bon de les compléter par des phases de vérification par relecture : des techniques existent pour essayer de rendre cette vérification exhaustive.

Statistiques : la création d'un logiciel est une tâche ardue ; environ 31% des projets informatiques sont abandonnés avant d'être terminés, plus de 50% des projets coûtent le double du coût initialement estimé et seulement 15% des projets finissent dans les temps et selon le budget défini. Les besoins de seule maintenance de l'existant peuvent prendre jusqu'à 50% des effectifs d'une équipe chargée d'un logiciel (or, c'est là une fonction pénible, ingrate, peu valorisante et qui rebute et démotive souvent les bons programmeurs).

Toutefois avec l'utilisation de méthodes comme la méthode UP ou l'extreme programming, ces statistiques ont tendance à s'améliorer. Notamment, grâce à un développement par itérations successives où les phases d'analyse, de conception, de réalisation et de test se répètent plusieurs fois pendant la durée de vie du projet et produisent à chaque fois un produit exécutable. Le client peut après chacune des itérations "tester" le produit et donner son avis. Ces méthodes permettent ainsi une meilleure gestion des coûts et surtout de la qualité tout en réduisant fortement les risques de non conformité avec les souhaits du client.


Traitement de l'information [modifier]
L'information, pour être traitée, doit être :

représentée par un codage :
on utilise un système de numération binaire, où l'élément unitaire informationnel est le bit (contraction de l'anglais binary digit : chiffre binaire). Les bits sont généralement regroupés par huit, pour constituer des octets (ou bytes). Un octet peut être représenté par la séquence des bits qui le constituent (par exemple : 00101110) ou par une paire de valeurs hexadécimales (pour le même exemple : 2E), plus compact. Le choix du binaire ne résulte pas de la mystique, mais tout simplement d'utiliser de simples circuits de commutation, qui ont de très larges tolérances et par conséquent de faibles coûts ;
on représente la structuration de l'information pour permettre des échanges entre composants logiciels et entre composants matériels. Pour cela, on définit des langages et des formalismes de représentation.
stockée dans des systèmes permanents (mémoires dites de masse) ou non (mémoires dites volatiles).

Échanges de données : protocoles et normes [modifier]
Les protocoles définissent une manière de procéder, notamment pour codifier la façon dont deux entités communiquent (modules ou couches logicielles, périphériques, etc.). On parle notamment de protocole de communication lorsqu'on veut définir des mécanismes de contrôle sur la manière dont l'échange d'information est réalisé.

Un protocole peut ainsi définir :

un langage de description d'instructions et de données graphiques (exemple : AGP) ;
un standard de commandes et de flux d'information pour une mémoire de masse (exemples : SCSI, FireWire, IDE, Serial ATA) ;
des échanges entre le processeur et des cartes d'extension (exemples : PCI, PCI Express, ISA) ;
des modalités de transfert d'information entre périphériques (exemple : USB) ou sur un réseau TCP/IP, Internet, ATM, X.25) ;
des commandes entre un client et un serveur (exemples : POP3, IMAP, HTTP, FTP ...) ;
des échanges de données informatisés spécifiques (exemples : EDI, EAI, X.400, X.500).
Certains protocoles sont définis par des normes pour permettre l'interopérabilité des matériels ou de logiciels les mettant en ½uvre. D'autres normes définissent, toujours dans le domaine de l'échanges de données :

des langages de représentation d'information sans pour autant définir la manière dont cette information peut être échangée (exemples : ASN.1, XML) ;
des architectures de réseaux (exemples : Modèle OSI, WiFi, Ethernet, Token-Ring).

Stockage des données [modifier]
En matière de stockage d'information, on distingue le dispositif permettant de l'enregistrer physiquement (périphériques et composants) de la manière dont on structure et représente l'information pour faciliter son traitement.

Mémoire de masse
Fichier de cartes perforées
Bande magnétique
Disque amovible magnétique (Disquette)
Disque magnéto-optique
Disque dur (disque magnétique embarquant le mécanisme, l'électronique et les têtes de lecture)
Disque optique amovible (CD-ROM, CD-R, CD-RW mais aussi DVD-ROM, DVD-R, DVD-RW, DVD+R, DVD+R DL, DVD+RW, DVD-RAM, GD-ROM, HD-DVD, Blu-ray)
Mémoire électronique non volatile (Mémoire flash utilisée notamment dans les « clé USB »)
Mémoire volatile
RAM, (Random Access Memory)
Organisation des données en vue du stockage
Formats (extensions) de fichiers
Système de fichiers
Base de données
Annuaire

La distribution de matériels et logiciels informatique [modifier]
Historiquement l'informatique a été distribuée (revendue) par les grands constructeurs qui traitaient en direct avec leurs clients ; la plupart de ceux-ci étant des grands comptes ou des organismes publics. Au fur et à mesure de la baisse des prix des systèmes, le marché s'est élargi, obligeant les constructeurs à se structurer pour mieux diffuser leur produit et à s'appuyer sur des partenaires. Ces partenaires étaient au départ mono-marque et travaillaient souvent sous la forme d'agent semi-exclusif puis ils se sont transformés au fil du temps en revendeurs indépendants multi-marques.

Aujourd'hui la distribution des produits informatiques est faite sous la forme de multiples canaux de distribution, parmi lesquelles on compte la vente directe, le e-commerce, les chaînes de revendeurs, les groupements de revendeurs, la vente par correspondance.

Les grossistes informatiques ont un rôle clef dans la distribution informatique et sont un point de passage quasi obligé pour les sociétés qui ont choisi la vente indirecte (par un réseau de revendeurs). Les grossistes, qu'ils soient généralistes ou spécialisés, adressent la multitude de petits points de vente ou les sociétés de service pour lesquelles l'activité de négoce représente un volume d'activité faible.

La France compte environ 40 000 sociétés informatiques et télécoms dont près de 15 000 ont une activité de distribution.

Il faut noter que si le nombre de sociétés distribuant des produits informatique ne cessent de s'étendre cela l'est beaucoup plus au profit de la distribution structurée visant le grand public que des revendeurs indépendants dont le nombre ne cesse de décroitre et dont l'activité se tourne de plus en plus vers la notion de société de service informatique comme les SSII.

Voir aussi l'article : Terminologie de la distribution informatique


Notes [modifier]
↑ A. M. Turing, On computable numbers, with an application to the Entscheidungsproblem (Proceedings of the London Mathematical Society, ser. 2, vol. 42, pp. 230-265, 1936)
↑ A. Church, A note on the Entscheidungsproblem (The journal of symbolic logic, vol. 1, 1936)
↑ S. C. Kleene, General recursive functions of natural numbers (Matematische Annalen, vol. 112, pp. 727-742, 1936)
↑ Michel Volle - étymologie du mot informatique
↑ Dictionnaire encyclopédique anglais vers français d'informatique, de Frédéric de SOLLIERS. Lire la définition de "Information technology"

Bibliographie [modifier]
(fr) Michel Volle, De l'Informatique : savoir vivre avec l'automate, Economica 2006, ISBN 2717852190
(en) Paul E. Ceruzzi, A History of Modern Computing, MIT Press, 2003, ISBN 0262532034
(en) Tracy Kidder, The Soul of a New Machine, Atlantic-Little, 1981, ISBN 0316491977
(fr) David Fayon, L'informatique, Vuibert, 1999, ISBN 2711769038
(fr) Isabelle Boydens, Informatique, normes et temps, Bruylant, 1999, ISBN 2802712683
(en) Harold Abelson et Gerald Jay Sussman, Structure and Interpretation of Computer Programs, MIT Press, 2001, ISBN 0262510871
(en) John von Neumann, The Computer and the Brain, Yale Nota Bene, 2000, ISBN 0300084730
(en) Donald Knuth, The Art of Computer Programming, Addison Wesley, 1997, ISBN 0201485419
(fr) Martin Campbell-Kelly, Une histoire de l'industrie du logiciel : des réservations aériennes à Sonic le Hérisson, Vuibert, 2003, ISBN 2711748189
(fr) Enseignement public et informatique

Applications [modifier]
Bio-informatique
Calcul parallèle
Cryptographie
Domotique
ECM (Enterprise Content Management)
Exploration de données (data mining)
Hypermédias
Imagerie Informatique
Informatique décisionnelle
Informatique de gestion
Informatique grand système (mainframe)
Informatique industrielle
Informatique musicale
Interface homme-machine

Annexes [modifier]
Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Informatique.

Wikibooks propose un ouvrage abordant ce sujet : l'informatique.

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#Posté le lundi 07 juillet 2008 02:06

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